Quand le monde tremble, les marchés battent des records
Alors que l’actualité géopolitique ressemblait davantage à un épisode inédit de House of Cards qu’à un long fleuve tranquille, les marchés financiers ont, eux, choisi de hausser les épaules… et de battre des records.
En Europe, le CAC 40 s’est offert un nouveau sommet historique à 8 362 points, porté par une hausse hebdomadaire de 2 %.
Une performance en parfaite résonance avec les États-Unis, où le Dow Jones et le S&P 500 ont, eux aussi, signé de nouveaux records historiques, progressant respectivement de +2 % et +1,57 % sur la semaine.
Et pourtant, le décor n’avait rien de rassurant. Le week-end dernier, une décision prise dans l’ombre, lourde de conséquences, allait secouer l’ordre international.
Quatre fromages ou calzone ?
Le téléphone rouge s’active alors dans le quartier de Foggy Bottom quelques minutes plus tard, un fourgon de pizzas prend la direction du Pentagone.
Quelques heures de digestion plus tard… le président vénézuélien devient un prisonnier américain.
Je précise qu’ aucune substance illicite n’a été consommée avant la rédaction de cette newsletter et que, pour les plus sceptiques, vous trouverez via le lien ci-après la confirmation de cette information : https://x.com/PenPizzaReport/status/1932907950055567843?
Moralité : à l’heure de l’intelligence artificielle et des algorithmes prédictifs, il semblerait que la pizza reste parfois un indicateur plus fiable que l’IA !
Après ce nouveau trophée, le prétendu gardien de la paix mondiale n’a pas vraiment pris le temps de savourer sa victoire.
À peine les cartons de pizza empilés que Donald se tournait déjà vers de nouvelles conquêtes. Tel Christophe Colomb, il a jeté son dévolu sur le Groenland, allant jusqu’à évoquer l’idée de l’obtenir… par la force.
Le risque géopolitique ne se limite évidemment pas à ces épisodes spectaculaires, la guerre en Ukraine continue de s’enliser, tandis que le soulèvement populaire en Iran tourne au bain de sang, ce qui pourrait à nouveau donner du travail supplémentaire aux pizzaiolos des environs de Washington.
Sur les marchés, visiblement, rien de suffisamment sérieux pour appuyer sur le bouton “vente”.
L’emploi américain : moins de postes, mais plus de sérénité
Le temps fort de la semaine s’est finalement joué vendredi, avec la publication des chiffres de l’emploi américain.
À première vue, les créations de postes ont déçu : 50 000 emplois créés, là où le consensus en attendait 60 000. Rien de spectaculaire.
Mais il y a un mais.
Si les créations de postes ont marqué le pas, le taux de chômage est, lui, repassé de 4,6 % à 4,4 %. Un détail en apparence, mais un signal important.
Le marché du travail américain ralentit, certes, mais juste ce qu’il faut. Suffisamment pour écarter le risque de surchauffe, pas assez pour faire craindre un véritable coup de frein économique. Exactement le scénario que les investisseurs affectionnent : une économie qui décélère sans déraper.
Cette lecture a logiquement été bien accueillie par les marchés, car elle réduit la probabilité d’un durcissement brutal des politiques monétaires. Et la musique est tout aussi rassurante de ce côté-ci de l’Atlantique, où la perspective d’une politique monétaire européenne mesurée et progressive reste intacte.
Cours de clôture au 12-01-2026 (8h42) Source : https://fr.investing.com/indices/major-indices
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